Nos
peurs
sont la clé de nos états dépressifs . Ce sont elles qui conditionnent
le plus fortement nos blocages, nos incapacités. Au commencement,
pour qu’il y ait peur, il faut admettre qu’une première
expérience désagréable ait préalablement
été vécue. C’est cette première
expérience qui doit être retrouvée pour désactiver
les comportements inconscients qu’elle induit. Sans en
connaître
encore avec certitude le mécanisme biologique, les résultats
obtenus sur un grand nombre de personnes montrent que, lorsqu’une
situation à l’origine d’une réaction
de peur est revécue, cette dernière est désamorcée.
Encore faut-il que ce “revécu” ne soit
pas une projection intellectuelle mais bien une réalité émotionnelle,
sensorielle. Autrement dit, c’est à travers
son ressenti physique et non avec son intellect qu’il
faut rechercher l’origine
de la peur… Et c’est souvent là toute la difficulté,
tant nous sommes habitués à réfléchir
plutôt qu’à ressentir. Pourtant, à travers
ses sens, chacun peut remonter jusqu’aux traces les plus
anciennes de ses peurs qui, dans la plupart des cas, se révèlent
être les plus déterminantes. Très simplement,
il est possible de se reconnecter aux multiples événements
survenus lors de la naissance et même jusque dans le ventre
maternel.
La technique d'identification sensorielle des peurs inconscientes élaborée par Luc Nicon, en amenant les personnes à revivre leurs souffrances prénatales, a permis de comprendre l'origine spécifique des dépressions.
Un étude réalisée
par Luc Nicon,
portant entre autre
sur 43 cas de dépressions chroniques, apporte un éclairage nouveau sur cette souffrance émotionnelle
et permet d'envisager
sa guérison.
www.deprime.info
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